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Suivi en continu · Mise à jour le 10 octobre 2026 à partir des annonces des candidats et des chiffrages publiés. Chaque changement crée une nouvelle version, consultable sur la fiche du programme ; droit de réponse ouvert aux équipes de campagne.
Programme · Présidentielle 2027

Horizons

Édouard PhilippeProgramme écrit incomplet
Dette publique en 2032142,8 % du PIBRéférence : 139,8 %
Écart de dette à la référence+3,0 pt de PIBIntérêts et croissance compris
Déficit public en 20328,1 % du PIBRéférence : 7,6 %
Impact net des mesures−10,0 Md€ par anEn année pleine, avant effets sur la croissance
Couverture

Ce que le programme dit, et ce qu'il ne dit pas

11 domaines sur 12 abordés, dont 5 avec un chiffre du candidat. 100 % des montants retenus portent sur des mesures que le candidat a chiffrées. Sur les domaines non abordés, le site applique la législation actuelle.

RetraitesChiffré par le candidat · 2 mesures
SantéPosition sans chiffre · 2 mesures
Prestations sociales et famillePosition sans chiffre · 5 mesures
Éducation et recherchePosition sans chiffre · 3 mesures
Défense, sécurité, justicePosition sans chiffre · 2 mesures
Fonction publiqueChiffré par le candidat · 2 mesures
Collectivités localesChiffré par le candidat · 1 mesure
Impôts des ménagesPosition sans chiffre · 3 mesures
Impôts des entreprisesChiffré par le candidat · 1 mesure
TVA, consommation et énergieAucune position : législation actuelle
Cotisations et CSGPosition sans chiffre · 2 mesures
Économies et financementChiffré par le candidat · 4 mesures

Sources : 17 mesures tirées du programme écrit, 10 de déclarations officielles (interviews, débats, réseaux sociaux du candidat ou du parti).

Objectifs annoncés

Ce que vise le candidat, et ce qu'en donne le modèle

Déficit ramené à 2 % du PIB en fin de quinquennat (source)objectif 2,0 %modèle : 8,1 % en 2032

L'écart entre l'objectif et le modèle vient des règles de chiffrage communes (en particulier la part retenue des économies non détaillées) et des mesures non chiffrables, qui ne sont pas comptées.

État du programme

Candidature déclarée en septembre 2024 (Wikipédia, 2027 French presidential election) et campagne lancée au meeting de l'Adidas Arena le 5 juillet 2026 ; le site de campagne edouardphilippe.fr présente quatre « priorités » sous forme de listes de mesures (consulté le 2026-10-07), complétées par des annonces thématiques (retraites, vidéo du 29 septembre 2026) ; aucun programme chiffré global ni cadrage macroéconomique publié trouvé.

3 mesures chiffrées, 24 non chiffrables en l'état (affichées, hors du calcul).

Points d'attention relevés pendant la collecte (15)
  • Objectif de déficit (programme, site de campagne) : « Inscrire dans la Constitution une règle d'or de maîtrise des déficits, et ramener le déficit de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat ». Selon l'AFP (La Gazette France, 2026-06-30, entretien aux Échos), objectif de 2 % en 2032 avec une règle d'or s'appliquant aussi à la Sécurité sociale.
  • Engagement fiscal (programme) : « Sceller un moratoire normatif et fiscal : pas de nouvelle norme et de nouvel impôt sur le quinquennat » ; meeting du 5 juillet 2026 : « Je ne taxerai pas davantage les entreprises qui payent déjà trop d'impôts » et « Il faut baisser les dépenses sociales, supprimer les niches fiscales, avant de songer à augmenter les impôts » (la seconde formule n'exclut pas formellement des hausses).
  • Le « deal fiscal » (50 Md€ de baisses d'impôts de production contre 50 Md€ d'aides en moins) est présenté comme neutre pour le solde ; il a été annoncé sur LinkedIn le 6 novembre 2025, avant le programme, et repris sur le site de campagne.
  • Retraites : le chiffre de 30 Md€ d'économies en année pleine est rapporté par Public Sénat (« selon lui ») ; la page officielle du 29/09/2026 ne contient aucun chiffre. Public Sénat note une évolution par rapport à des positions antérieures ouvrant la porte à « 65, 66 ou 67 ans ». Philippe a qualifié la suspension de la réforme de 2023 de décision « funeste » (Orange/L'Express, 2026-09-26).
  • Retraites : capitalisation visée à « 10-15 % des pensions d'ici quinze ans » ; mise en place d'un fonds collectif obligatoire « neutre sur le coût du travail » dont le financement n'est pas précisé.
  • Retraités : « contribuer davantage » (meeting du 5 juillet 2026) sans modalité précise ; les pistes CSG 9,2 % / abattement de 10 % circulent dans la presse sans attribution directe.
  • Impôt sur le revenu : L'Opinion (2 octobre 2026, cité par Metahodos le 2026-10-07) rapporte que l'équipe de campagne étudie une forte baisse de l'IR (« le travail paie mieux ») ; aucune déclaration du candidat ni montant trouvés — non retenu comme mesure.
  • Annonce de nov. 2025 (Orange/6Medias) : « Son programme complet sera présenté après les municipales de mars 2026 » ; au 7 octobre 2026, le site propose des listes de mesures non chiffrées globalement.
  • La proposition de −7 000 postes de fonctionnaires (sept. 2026) porte sur le budget 2027 en cours de discussion, pas sur le quinquennat.
  • Calendrier : selon Euronews (9 oct. 2026), le candidat prévoit une vingtaine d'ordonnances présentées en session extraordinaire en juillet 2027 pour une entrée en vigueur « dès l'automne » (2027) ; la liste des mesures concernées n'a pas été lue, d'où le maintien des débuts 2028 par défaut.
  • Déficit : le 8 oct. 2026, objectif rappelé « en dessous de la barrière des 3%, c'est-à-dire 2% » (AFP via Orange) ; « Il faut remettre nos comptes en ordre » (Echos Plus). Aucun montant total d'économies ni chiffrage global n'est donné dans les articles lus (Journal du Net, Euronews, Echos Plus).
  • Fonction publique : la règle « deux départs sur trois » sur le quinquennat (≈ 250 000 postes selon la presse) s'ajoute à/englobe la proposition de −7 000 postes pour le budget 2027 ; aucune économie en Md€ donnée.
  • Fonds vert : le site de campagne promet de « doubler le montant du Fonds vert », tandis que l'annonce du 17 sept. 2026 (AFP) prévoit un fonds unique réunissant Fonds Barnier et Fonds vert à 2 Md€ par an ; articulation non précisée.
  • Familles : nouvelles mesures du 8 oct. 2026 (allocation unique 350 €/mois dès le 1er enfant, réduction d'impôt ≈ 3 000 €/an pendant 3 ans) ; leur articulation avec la « part fiscale dès le deuxième enfant » du site de campagne n'est pas précisée.
  • Immigration (sans effet budgétaire chiffré) : « diviser par deux l'immigration légale », titres de séjour annuels nettement sous 200 000 selon Euronews (8 oct. 2026).
Les arbitrages du programme

Ce que le programme dépense, et comment il le finance.

-50Md€ par an qui creusent le déficitdépenses nouvelles 0,0, baisses d'impôts et de cotisations -50,0
+40Md€ par an qui le réduisentéconomies +40,0, recettes nouvelles +0,0
−10,0Md€ par an : effet net sur le soldeen année pleine, avant les effets sur la croissance et les intérêts
HorizonsÉdouard Philippe-50+40−10,0 Md€

Effet en année pleine : le montant d'une mesure une fois complètement appliquée, sur une année entière. Une mesure qui démarre en 2028 et monte en charge sur trois ans n'atteint ce montant qu'en 2030.

Économies annoncées sans mesures détaillées : part retenue
Par défaut, 20 % pour tous les programmes (règle D). À 100 %, le site reprend les montants annoncés par les candidats.
Budget du programme

Le budget en année pleine

Md€ par an, euros 2027, effet sur le solde public avant effets sur la croissance et les intérêts.

Dépenses supplémentaires+0,0 Md€
Baisses de recettes−50,0 Md€
Économies+40,0 Md€
Nouvelles recettes+0,0 Md€
Impact net annuel−10,0 Md€
Fourchette−40,0 Md€ à +20,0 Md€

Effet sur la dette en 2032, intérêts et croissance compris : +132,4 Md€ par rapport à la référence.

Impact par mesure
Dégrade le soldeAméliore le solde

Barre : chiffrage retenu ; zone claire : fourchette ; hachures : hypothèse très incertaine. Cliquez sur une mesure pour voir le détail de ses chiffrages.

Sources des chiffrages (2)
Trajectoires

Avec le programme, comparé à la référence

Dette

Avec ce programme, la dette serait plus élevée que dans la référence en 2032.

+3,0point de PIB d'écart avec la référence en 2032142,8 % avec le programme, contre 139,8 % dans la référence. Selon les hypothèses retenues.
Dette publique, en % du PIB
Référence à législation constante (observé, puis projeté)Horizons (zone : fourchette des chiffrages)
ObservéEstimation · projection9010011012013014015020172019202120232025202720292031%139,8 %142,8 %
Que prévoient les autres institutions ? Afficher :
Survolez ou parcourez le graphique au clavier (flèches), puis cliquez sur une année pour voir le calcul, les hypothèses et les sources.Sources : 2017-2025, Eurostat / INSEE (comptes des administrations publiques, avril 2026). 2026-2032 : modèle de l'Observatoire, référence v1 du 07/10/2026.
Simulateur

Testez vos propres hypothèses

Modifiez la croissance, les prix, les taux ou la dépense de 2027 à 2032. Votre scénario s'affiche en bleu sur tous les graphiques, à côté de la référence. Il reste dans ce navigateur.

Mesures et sources

27 mesures à effet budgétaire

MesureDomaineSourceChiffre du candidatRetenu (fourchette)Chiffrage et sources
Impôts des entreprisesProgramme officiel-50,0-50,0 (-62,5 à -37,5)Chiffre du candidatAvec Édouard 2027 (site de campagne)
Économies et financementProgramme officiel50,010,0 (0,0 à 20,0)Économies non détaillées (part retenue)Avec Édouard 2027 (site de campagne)
RetraitesDéclaration officielle30,030,0 (22,5 à 37,5)Chiffre du candidatPublic Sénat (Simon Barbarit)
RetraitesProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Prestations sociales et familleDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
SantéDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Prestations sociales et familleDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Fonction publiqueDéclaration officielle0,5hors calculNon chiffrable en l'étatOrange Actualités / 6Médias avec L'Express
Économies et financementProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
SantéProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Économies et financementDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Cotisations et CSGProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Éducation et rechercheProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Impôts des ménagesProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Prestations sociales et familleProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Prestations sociales et familleProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Prestations sociales et familleProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Éducation et rechercheProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Éducation et rechercheProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Collectivités localesProgramme officiel-2,0hors calculNon chiffrable en l'étatLa Gazette France (dépêche AFP)
Économies et financementProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Défense, sécurité, justiceProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Défense, sécurité, justiceProgramme officielaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Impôts des ménagesDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Fonction publiqueDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Impôts des ménagesDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état
Cotisations et CSGDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état

Md€ par an en année pleine, euros 2027 ; + améliore le solde, − le dégrade.

Et alors ?

Ce que cette trajectoire signifie concrètement

Des ordres de grandeur et des repères vérifiables pour le programme « Horizons ». Le site ne prédit pas de crise : il montre ce qu'il faudrait, ce que prévoient les règles et ce qui s'est passé ailleurs.

Dette par habitant en 203274 684 €50 092 € en 2025
Intérêts payés chaque année, par ménage5 682 €2 131 € en 2025
Intérêts de 2032, comparés au budget 2026 de l'Enseignement scolaire× 2,8178 Md€ contre 64,5 Md€ (Sénat)
Mesures touchant directement les ménages (impôts, TVA, prestations)−959 €par ménage et par an en moyenne, en année pleine. Une moyenne ne dit rien de la répartition entre ménages.

Population et nombre de ménages actuels (69,1 millions d'habitants, INSEE ; 31,3 millions de ménages, INSEE), euros courants.

Ce qu'il faudrait pour stabiliser la dette en 2032

Pour que la dette cesse d'augmenter en part du PIB en 2032, il faudrait améliorer le solde primaire de 169 Md€ cette année-là (4,7 points de PIB), soit 5 399 € par ménage. À titre d'ordre de grandeur, cela représente l'un ou l'autre des leviers suivants :

Levier (chacun seul)Équivalent
point de TVA au taux normal (20 % → 21 %) — rendement 7,5 Md€ (2025), Direction générale du Trésor18,6 points
point de CSG sur tous les revenus — rendement 17,9 Md€ (2025), Direction de la Sécurité sociale7,8 points
baisse de 1 % de toutes les pensions de retraite (370 Md€ versés en 2023) — rendement 3,7 Md€ (2023), DREES35,8 % des pensions

Rendements indexés sur la croissance du PIB jusqu'en 2032, sans effet de comportement ni effet sur la croissance. Ce sont des comparaisons, pas des recommandations : d'autres combinaisons de recettes et de dépenses sont possibles.

Quatre signaux à suivre

  • La dette rapportée au PIB se stabilise-t-elle avant 2032 ?NonElle augmente encore de 4,7 points de PIB en 2032.
  • Le déficit repasse-t-il sous 3 % du PIB, comme le prévoit la procédure européenne d'ici 2029 ?NonLe déficit reste au-dessus de 3 % jusqu'en 2032 (8,1 %). Sources : Conseil de l'Union européenne, Commission européenne, Union européenne.
  • Le taux d'intérêt payé dépasse-t-il la croissance de l'économie ?OuiEn 2032, taux apparent 3,7 % contre une croissance en valeur de 2,7 %. La dette grossit alors d'elle-même, sans nouveau déficit.
  • Quelle part des recettes publiques part en intérêts ?9,7 %Contre 4,3 % en 2025. Moyenne de l'Union européenne en 2025 : 4,1 % (calcul à partir d'Eurostat). Sources : Eurostat.

Si les prêteurs s'inquiètent : ce que prévoient les institutions

La Commission européenne classe déjà la France en risque élevé à moyen terme ; à politique inchangée, elle projette une dette de 144 % du PIB en 2036 (Commission européenne).

Procédure de déficit excessif : procédure ouverte le 26 juillet 2024, mise en suspens en juin 2026 (« actions suivies d'effets »). En cas de manquement constaté, l'amende peut atteindre jusqu'à 0,05 % du PIB par semestre, après mise en demeure, jusqu'à ce que des actions suivies d'effets soient constatées (Union européenne).

Notes de la dette française au 18/09/2026 : S&P A+ (perspective stable), Moody's Aa3 (perspective négative), Fitch A+ (perspective stable), DBRS AA (perspective négative), Scope A+ (perspective stable) (Agence France Trésor).

La BCE peut acheter les titres d'un pays dont les taux montent de façon « injustifiée » (instrument TPI), à quatre conditions (Banque centrale européenne) :

  1. Respecter le cadre budgétaire européen : ne pas faire l'objet d'une procédure de déficit excessif, ou ne pas avoir été jugé en défaut d'« action suivie d'effets ».
  2. Ne pas présenter de déséquilibres macroéconomiques graves (pas de procédure de déséquilibre excessif).
  3. Avoir une trajectoire de dette soutenable, au vu des analyses de la Commission, du MES, du FMI et de la BCE.
  4. Mener des politiques saines : respecter les engagements des plans de relance et les recommandations par pays.

Les achats illimités de titres (OMT) supposent un programme du Mécanisme européen de stabilité avec une conditionnalité stricte. (Banque centrale européenne)

Ce qui s'est passé ailleurs

Situations passées, dans des contextes différents. Elles illustrent des mécanismes ; elles ne sont pas des prévisions pour la France.

Italie, 2011

L'écart de taux à 10 ans avec l'Allemagne atteint 575 points de base le 9 novembre 2011 (taux italien à 7,47 %).

Un nouveau gouvernement est formé le 16 novembre ; des plans d'économies et de hausses d'impôts d'environ 5 % du PIB sont adoptés pour 2012-2014, avec une réforme des retraites.

Source : Fonds monétaire international

Royaume-Uni, 2022

Après l'annonce de baisses d'impôts non financées le 23 septembre, le taux à 30 ans monte de 130 points de base en trois jours.

La Banque d'Angleterre achète 19,3 Md£ de titres d'État du 28 septembre au 14 octobre ; la plupart des mesures sont retirées et le gouvernement change.

Source : Bank of England

Grèce, 2010-2012

Premier programme d'aide de 110 Md€ en mai 2010, avec un ajustement de 11 % du PIB ; pensions au-dessus de 1 400 € réduites de 8 % en moyenne.

En 2012, les créanciers privés acceptent une réduction de 53,5 % de la valeur nominale de leurs titres (environ 105 Md€ effacés).

Source : Fonds monétaire international, Mécanisme européen de stabilité
« Faillite de l'État » : ce que le modèle ne peut pas direUn État ne fait pas faillite comme une entreprise : il ne disparaît pas et continue de lever l'impôt. Le risque est de devoir emprunter beaucoup plus cher, ou de ne plus trouver de prêteurs aux conditions habituelles, ce qui oblige à des ajustements rapides. Aucune méthode fiable ne permet de calculer la probabilité d'un tel épisode : le site n'en affiche donc pas. Pour tester l'effet d'une hausse des taux, modifiez le taux d'emprunt dans le simulateur.
Versions

Historique du programme

  • v2 — 10/10/2026. Mise à jour du 10 octobre 2026 : trois mesures annoncées le 8 octobre (non-remplacement d'un départ sur trois, réduction d'impôt après une naissance, heures supplémentaires) ajoutées, non chiffrées ; allocation familiale unique et fonds climat précisés.
  • v1 — 07/10/2026. Première saisie : programme écrit et déclarations officielles publiés jusqu'au 7 octobre 2026.
Droit de réponse

La réponse de l'équipe de campagne

Aucune réponse reçue à ce jour.

Équipe de campagne : pour signaler une erreur ou transmettre une réponse, écrivez à trajectoiresfrance@gmail.com. Les réponses sont publiées telles quelles sur cette fiche.