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Suivi en continu · Mise à jour le 10 octobre 2026 à partir des annonces des candidats et des chiffrages publiés. Chaque changement crée une nouvelle version, consultable sur la fiche du programme ; droit de réponse ouvert aux équipes de campagne.
Programme · Présidentielle 2027

La France insoumise

Jean-Luc MélenchonProgramme écrit incomplet
Dette publique en 2032145,3 % du PIBRéférence : 139,8 %
Écart de dette à la référence+5,5 pt de PIBIntérêts et croissance compris
Déficit public en 20329,1 % du PIBRéférence : 7,6 %
Impact net des mesures−76,2 Md€ par anEn année pleine, avant effets sur la croissance
Couverture

Ce que le programme dit, et ce qu'il ne dit pas

10 domaines sur 12 abordés, dont 8 avec un chiffre du candidat. 92 % des montants retenus portent sur des mesures que le candidat a chiffrées. Sur les domaines non abordés, le site applique la législation actuelle.

RetraitesChiffré par le candidat · 1 mesure
SantéPosition sans chiffre · 1 mesure
Prestations sociales et famillePosition sans chiffre · 2 mesures
Éducation et rechercheChiffré par le candidat · 1 mesure
Défense, sécurité, justiceAucune position : législation actuelle
Fonction publiqueChiffré par le candidat · 1 mesure
Collectivités localesChiffré par le candidat · 1 mesure
Impôts des ménagesChiffré par le candidat · 3 mesures
Impôts des entreprisesChiffré par le candidat · 2 mesures
TVA, consommation et énergieChiffré par le candidat · 1 mesure
Cotisations et CSGChiffré par le candidat · 1 mesure
Économies et financementAucune position : législation actuelle

Sources : 11 mesures tirées du programme écrit, 3 de déclarations officielles (interviews, débats, réseaux sociaux du candidat ou du parti).

Objectifs annoncés

Ce que vise le candidat, et ce qu'en donne le modèle

Aucun objectif chiffré de déficit ou de dette trouvé dans les sources.

L'écart entre l'objectif et le modèle vient des règles de chiffrage communes (en particulier la part retenue des économies non détaillées) et des mesures non chiffrables, qui ne sont pas comptées.

État du programme

La 5e version de « L'Avenir en commun » (édition 2027, annoncée avec « 1 069 mesures concrètes ») n'est pas encore publiée : sortie annoncée le 6 novembre 2026 et présentation les 6-7 novembre au Bourget (melenchon2027.fr, consulté le 07/10/2026 ; LCP 23/09/2026) ; l'édition 2025 en ligne est « en cours de réactualisation » et seuls un plan d'investissement (BTP et logement, 24/09/2026) et des plans thématiques sont en ligne. Aucun chiffrage global 2027 trouvé ; le dernier cadrage chiffré est le contre-budget 2026 (22/10/2025) : environ 168 Md€ de dépenses et 183 Md€ de recettes supplémentaires.

12 mesures chiffrées, 2 non chiffrables en l'état (affichées, hors du calcul).

Points d'attention relevés pendant la collecte (14)
  • SMIC : 1 400 € net (2022), 1 600 € (NFP 2024, contre-budget 2026), 1 700 € annoncés à Saint-Denis le 07/06/2026.
  • Retraites : le contre-budget 2026 chiffre le retour à 60 ans/40 annuités à « 7 milliards » selon Parlons Politique, contre 68,8 Md€ (iFRAP 2024, en 2027) et 85,8 Md€ (Montaigne 2022) ; le périmètre du chiffrage LFI n'est pas précisé.
  • ISF : 15 Md€ dans le contre-budget 2026 contre 5 Md€ (amendement CF803, 13/10/2024) et 3,5 Md€ (amendement n°1976, 18/10/2024).
  • Le contre-budget 2026 (168 Md€ de dépenses, 183 Md€ de recettes) est un document parlementaire de l'automne 2025, pas le programme présidentiel ; ses montants sont repris faute de chiffrage 2027.
  • Plan BTP et logement : 12 Md€/an à la charge de l'État, plus 23 Md€/an via un « pôle public bancaire » dont le traitement en comptabilité publique est incertain.
  • Blocage des prix : proposition de loi d'Aurélie Trouvé (06/03/2026) permettant de geler les prix des carburants, du gaz et de l'électricité jusqu'à 3 mois en cas de crise ; coût budgétaire non précisé (non retenue comme mesure) ; Sud Radio/AFP (15/09/2026) évoque un blocage à 1,70 €/l.
  • Mélenchon a déclaré au meeting du 07/06/2026 « nous en reviendrons à autre chose que la TVA sociale », sans précision chiffrée.
  • Plusieurs extraits proviennent de la presse ou de L'insoumission (média proche de LFI) et non d'un document LFI : verifie_mot_pour_mot=false.
  • PLF 2027 : l'amendement I-CF847 (M. Maximi et groupe LFI, 04/10/2026) porte le taux du PFU sur les dividendes de 12,8 % à 15,8 % ; il est indiqué rejeté. LFI ne chiffre pas son rendement ; l'exposé sommaire cite seulement le CPO et l'OFCE : « le manque à gagner de ce PFU est de 3 à 4 milliards d’euros chaque année » (coût du PFU, pas rendement de l'amendement). Non retenu comme mesure faute de montant.
  • PLF 2027 en commission des finances (NosParlementaires, 09/10/2026) : LFI a aussi défendu l'impôt sur les sociétés à 40 % pour les grands groupes et une taxe de 10 % sur les rachats d'actions du CAC 40, rejetés, ainsi que l'abaissement du seuil de l'impôt minimal mondial de 750 à 100 M€ de chiffre d'affaires (I-CF876, sort non indiqué) ; aucun montant lu. Bilan cité : 241 amendements LFI déposés, 7 adoptés au 09/10/2026.
  • Entretien EBRA (09/10/2026) : Mélenchon propose d'annuler la part de la dette française détenue par la BCE (« 600 milliards d'euros » selon L'insoumission) ; cette opération relève de la dette et non du solde annuel, non retenue comme mesure.
  • Plan thématique « ruralité » (melenchon2027.fr, publié le 30/09/2026, modifié début octobre) : transports scolaires gratuits, rééquilibrage de la DGF, fonds de soutien communal, plan pluriannuel de recrutement de soignants, isolation d'« au moins 700 000 logements par an » ; aucun montant en euros.
  • La PPL n° 3176 (niche du 29/10/2026) porte aussi le « rétablissement de l'échelle mobile des salaires » (revalorisation annuelle des salaires privés au 1er mai selon l'IPCH) : effet budgétaire indirect non chiffré.
  • La page « Découvrir le programme » (mise à jour le 03/10/2026) indique toujours « Disponible le 6 novembre en librairie » ; seuls un plan d'investissement (BTP et logement) et un plan thématique (ruralité) sont en ligne au 10/10/2026.
Les arbitrages du programme

Ce que le programme dépense, et comment il le finance.

-143Md€ par an qui creusent le déficitdépenses nouvelles -143,2, baisses d'impôts et de cotisations 0,0
+67Md€ par an qui le réduisentéconomies +0,0, recettes nouvelles +67,0
−76,2Md€ par an : effet net sur le soldeen année pleine, avant les effets sur la croissance et les intérêts
La France insoumiseJean-Luc Mélenchon-143+67−76,2 Md€

Effet en année pleine : le montant d'une mesure une fois complètement appliquée, sur une année entière. Une mesure qui démarre en 2028 et monte en charge sur trois ans n'atteint ce montant qu'en 2030.

Budget du programme

Le budget en année pleine

Md€ par an, euros 2027, effet sur le solde public avant effets sur la croissance et les intérêts.

Dépenses supplémentaires−143,2 Md€
Baisses de recettes+0,0 Md€
Économies+0,0 Md€
Nouvelles recettes+67,0 Md€
Impact net annuel−76,2 Md€
Fourchette−159,9 Md€ à +7,6 Md€

Effet sur la dette en 2032, intérêts et croissance compris : +286,0 Md€ par rapport à la référence.

Impact par mesure
Dégrade le soldeAméliore le solde

Barre : chiffrage retenu ; zone claire : fourchette ; hachures : hypothèse très incertaine. Cliquez sur une mesure pour voir le détail de ses chiffrages.

Sources des chiffrages (6)
Trajectoires

Avec le programme, comparé à la référence

Dette

Avec ce programme, la dette serait plus élevée que dans la référence en 2032.

+5,5point de PIB d'écart avec la référence en 2032145,3 % avec le programme, contre 139,8 % dans la référence. Selon les hypothèses retenues.
Dette publique, en % du PIB
Référence à législation constante (observé, puis projeté)LFI (zone : fourchette des chiffrages)
ObservéEstimation · projection9010011012013014015016020172019202120232025202720292031%139,8 %145,3 %
Que prévoient les autres institutions ? Afficher :
Survolez ou parcourez le graphique au clavier (flèches), puis cliquez sur une année pour voir le calcul, les hypothèses et les sources.Sources : 2017-2025, Eurostat / INSEE (comptes des administrations publiques, avril 2026). 2026-2032 : modèle de l'Observatoire, référence v1 du 07/10/2026.
Simulateur

Testez vos propres hypothèses

Modifiez la croissance, les prix, les taux ou la dépense de 2027 à 2032. Votre scénario s'affiche en bleu sur tous les graphiques, à côté de la référence. Il reste dans ce navigateur.

Mesures et sources

14 mesures à effet budgétaire

MesureDomaineSourceChiffre du candidatRetenu (fourchette)Chiffrage et sources
RetraitesProgramme officiel-7,0-77,3 (-116,0 à -38,7)Chiffrages indépendantsParlons Politique (A. Vautrin) · Institut Montaigne · Fondation iFRAP
Cotisations et CSGProgramme officiel-1,6-2,3 (-2,9 à -1,6)Médiane candidat et indépendantsL'insoumission (média proche de LFI) · Institut Montaigne
Fonction publiqueProgramme officiel-22,0-17,7 (-22,1 à -13,3)Médiane candidat et indépendantsL'insoumission (média proche de LFI) · Institut Montaigne
TVA, consommation et énergieProgramme officiel-10,6-10,6 (-13,3 à -8,0)Chiffre du candidatL'insoumission (média proche de LFI)
Collectivités localesProgramme officiel-12,0-12,0 (-15,0 à -9,0)Chiffre du candidatmelenchon2027.fr (LFI)
Éducation et rechercheProgramme officiel-6,2-6,2 (-7,8 à -4,7)Chiffre du candidatParlons Politique (A. Vautrin)
SantéDéclaration officielleaucun-17,1 (-25,7 à -8,6)Chiffrages indépendantsInstitut Montaigne
Prestations sociales et familleDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'étatInstitut Montaigne
Impôts des ménagesProgramme officiel20,012,5 (5,0 à 20,0)Médiane candidat et indépendantsL'insoumission (média proche de LFI) · L'Essentiel de l'Éco
Impôts des entreprisesProgramme officiel26,026,0 (19,5 à 32,5)Chiffre du candidatL'insoumission (média proche de LFI)
Impôts des ménagesProgramme officiel15,010,0 (5,0 à 15,0)Médiane candidat et indépendantsL'insoumission (média proche de LFI) · Institut Montaigne
Impôts des ménagesProgramme officiel10,07,5 (5,0 à 10,0)Médiane candidat et indépendantsL'insoumission (média proche de LFI) · Fondation iFRAP
Impôts des entreprisesProgramme officiel11,011,0 (8,3 à 13,8)Chiffre du candidatParlons Politique (A. Vautrin)
Prestations sociales et familleDéclaration officielleaucunhors calculNon chiffrable en l'état

Md€ par an en année pleine, euros 2027 ; + améliore le solde, − le dégrade.

Et alors ?

Ce que cette trajectoire signifie concrètement

Des ordres de grandeur et des repères vérifiables pour le programme « La France insoumise ». Le site ne prédit pas de crise : il montre ce qu'il faudrait, ce que prévoient les règles et ce qui s'est passé ailleurs.

Dette par habitant en 203276 907 €50 092 € en 2025
Intérêts payés chaque année, par ménage5 817 €2 131 € en 2025
Intérêts de 2032, comparés au budget 2026 de l'Enseignement scolaire× 2,8182 Md€ contre 64,5 Md€ (Sénat)
Mesures touchant directement les ménages (impôts, TVA, prestations)+3 217 €par ménage et par an en moyenne, en année pleine. Une moyenne ne dit rien de la répartition entre ménages.

Population et nombre de ménages actuels (69,1 millions d'habitants, INSEE ; 31,3 millions de ménages, INSEE), euros courants.

Ce qu'il faudrait pour stabiliser la dette en 2032

Pour que la dette cesse d'augmenter en part du PIB en 2032, il faudrait améliorer le solde primaire de 206 Md€ cette année-là (5,6 points de PIB), soit 6 576 € par ménage. À titre d'ordre de grandeur, cela représente l'un ou l'autre des leviers suivants :

Levier (chacun seul)Équivalent
point de TVA au taux normal (20 % → 21 %) — rendement 7,5 Md€ (2025), Direction générale du Trésor22,4 points
point de CSG sur tous les revenus — rendement 17,9 Md€ (2025), Direction de la Sécurité sociale9,4 points
baisse de 1 % de toutes les pensions de retraite (370 Md€ versés en 2023) — rendement 3,7 Md€ (2023), DREES43,1 % des pensions

Rendements indexés sur la croissance du PIB jusqu'en 2032, sans effet de comportement ni effet sur la croissance. Ce sont des comparaisons, pas des recommandations : d'autres combinaisons de recettes et de dépenses sont possibles.

Quatre signaux à suivre

  • La dette rapportée au PIB se stabilise-t-elle avant 2032 ?NonElle augmente encore de 5,6 points de PIB en 2032.
  • Le déficit repasse-t-il sous 3 % du PIB, comme le prévoit la procédure européenne d'ici 2029 ?NonLe déficit reste au-dessus de 3 % jusqu'en 2032 (9,1 %). Sources : Conseil de l'Union européenne, Commission européenne, Union européenne.
  • Le taux d'intérêt payé dépasse-t-il la croissance de l'économie ?OuiEn 2032, taux apparent 3,7 % contre une croissance en valeur de 2,7 %. La dette grossit alors d'elle-même, sans nouveau déficit.
  • Quelle part des recettes publiques part en intérêts ?9,1 %Contre 4,3 % en 2025. Moyenne de l'Union européenne en 2025 : 4,1 % (calcul à partir d'Eurostat). Sources : Eurostat.

Si les prêteurs s'inquiètent : ce que prévoient les institutions

La Commission européenne classe déjà la France en risque élevé à moyen terme ; à politique inchangée, elle projette une dette de 144 % du PIB en 2036 (Commission européenne).

Procédure de déficit excessif : procédure ouverte le 26 juillet 2024, mise en suspens en juin 2026 (« actions suivies d'effets »). En cas de manquement constaté, l'amende peut atteindre jusqu'à 0,05 % du PIB par semestre, après mise en demeure, jusqu'à ce que des actions suivies d'effets soient constatées (Union européenne).

Notes de la dette française au 18/09/2026 : S&P A+ (perspective stable), Moody's Aa3 (perspective négative), Fitch A+ (perspective stable), DBRS AA (perspective négative), Scope A+ (perspective stable) (Agence France Trésor).

La BCE peut acheter les titres d'un pays dont les taux montent de façon « injustifiée » (instrument TPI), à quatre conditions (Banque centrale européenne) :

  1. Respecter le cadre budgétaire européen : ne pas faire l'objet d'une procédure de déficit excessif, ou ne pas avoir été jugé en défaut d'« action suivie d'effets ».
  2. Ne pas présenter de déséquilibres macroéconomiques graves (pas de procédure de déséquilibre excessif).
  3. Avoir une trajectoire de dette soutenable, au vu des analyses de la Commission, du MES, du FMI et de la BCE.
  4. Mener des politiques saines : respecter les engagements des plans de relance et les recommandations par pays.

Les achats illimités de titres (OMT) supposent un programme du Mécanisme européen de stabilité avec une conditionnalité stricte. (Banque centrale européenne)

Ce qui s'est passé ailleurs

Situations passées, dans des contextes différents. Elles illustrent des mécanismes ; elles ne sont pas des prévisions pour la France.

Italie, 2011

L'écart de taux à 10 ans avec l'Allemagne atteint 575 points de base le 9 novembre 2011 (taux italien à 7,47 %).

Un nouveau gouvernement est formé le 16 novembre ; des plans d'économies et de hausses d'impôts d'environ 5 % du PIB sont adoptés pour 2012-2014, avec une réforme des retraites.

Source : Fonds monétaire international

Royaume-Uni, 2022

Après l'annonce de baisses d'impôts non financées le 23 septembre, le taux à 30 ans monte de 130 points de base en trois jours.

La Banque d'Angleterre achète 19,3 Md£ de titres d'État du 28 septembre au 14 octobre ; la plupart des mesures sont retirées et le gouvernement change.

Source : Bank of England

Grèce, 2010-2012

Premier programme d'aide de 110 Md€ en mai 2010, avec un ajustement de 11 % du PIB ; pensions au-dessus de 1 400 € réduites de 8 % en moyenne.

En 2012, les créanciers privés acceptent une réduction de 53,5 % de la valeur nominale de leurs titres (environ 105 Md€ effacés).

Source : Fonds monétaire international, Mécanisme européen de stabilité
« Faillite de l'État » : ce que le modèle ne peut pas direUn État ne fait pas faillite comme une entreprise : il ne disparaît pas et continue de lever l'impôt. Le risque est de devoir emprunter beaucoup plus cher, ou de ne plus trouver de prêteurs aux conditions habituelles, ce qui oblige à des ajustements rapides. Aucune méthode fiable ne permet de calculer la probabilité d'un tel épisode : le site n'en affiche donc pas. Pour tester l'effet d'une hausse des taux, modifiez le taux d'emprunt dans le simulateur.
Versions

Historique du programme

  • v2 — 10/10/2026. Mise à jour du 10 octobre 2026 : minimum vieillesse porté au seuil de pauvreté (proposition de loi n° 3176) ajouté, non chiffré ; SMIC à 1 700 € et Sécurité sociale intégrale précisés. Programme complet attendu le 6 novembre.
  • v1 — 07/10/2026. Première saisie : programme écrit et déclarations officielles publiés jusqu'au 7 octobre 2026.
Droit de réponse

La réponse de l'équipe de campagne

Aucune réponse reçue à ce jour.

Équipe de campagne : pour signaler une erreur ou transmettre une réponse, écrivez à trajectoiresfrance@gmail.com. Les réponses sont publiées telles quelles sur cette fiche.